1. Un secret porté sous la langue, déposé par la bouche dans le creux d’une autre bouche.
Au-dessus de la rivière, il y a le rêve. Au-dessus de la rivière, il y a le rêve.
Au dessous, il y a l’horreur. Un monde investi par les femmes. Un monde caché.
Après avoir traversé de longs tunnels, par une porte dérobée.
Elle entrent.
Elles allongent les corps d’hommes.
Elles les ont occis en quelques semaines.
Parce qu’elles ne supportent plus les fausses pleurnicheries.
Ils sont sous le lit de la rivière.
Elles ont creusé des milliers d’années.mères, filles, soeurs, un secret porté sous la langue, déposé par la bouche dans le creux d’une autre bouche.
Au-dessus de la rivière, le temps et chaud et collant.
Beau.
La pensée, le long du chemin de terre, est rêveuse.
Poussée par l’air marin, elle flotte en direction des montagnes.
Au dessous, il y a l’horreur. Un monde investi par les femmes. Un monde caché.
Après avoir traversé de longs tunnels, par une porte dérobée.
Elle entrent.
Elles allongent les corps d’hommes.
Elles les ont occis en quelques semaines.
Parce qu’elles ne supportent plus les fausses pleurnicheries.
Ils sont sous le lit de la rivière.
Elles ont creusé des milliers d’années.mères, filles, soeurs, un secret porté sous la langue, déposé par la bouche dans le creux d’une autre bouche.
Au-dessus de la rivière, le temps et chaud et collant.
Beau.
La pensée, le long du chemin de terre, est rêveuse.
Poussée par l’air marin, elle flotte en direction des montagnes.